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La face cachée des Illuminati

Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, c’est juste et c’est logique.  Mais tout garder pour César - sa part et celle de Dieu -, c’est gravement malhonnête.  Depuis des siècles, pourtant, la franc-maçonnerie, par ses Illuminati ne fait pas autre chose.

La société ultra-secrète des Illuminati a été fondée au 18e siècle par un ancien Jésuite, Adam Weishaupt qui, après être entré dans l’Église catholique, en est ressorti pour pouvoir dénoncer librement la corruption qu’il y avait vue.  Il crée alors cette cellule souterrainedécidée à renverser et l’Église et l’État pour gouverner à leur place.  Deux siècles plus tard, un autre brillant jésuite, Malachi Martin, fait le même chemin à sa façon : après être entré dans la Barque de Pierre, il la quitte pour révéler par écrit ce qu’il y avait appris.  Entre ces deux hommes, cependant, la différence est grande, car pour réagir contre la corruption, le premier a choisi la subversion; l’autre, l’information ouverte, à prendre ou à laisser.

Ne pouvant confier leur cause qu’à des sujets de la plus haute intelligence, les Illuminati recrutent dans les meilleures pépinières, soit dans les universités et les établissements les plus prestigieux, comme le montre clairement le film américain Skulls.  Pour séduire les cerveaux brillants, ils offrent de payer leurs études, accélèrent leur ascension sociale et les installent ensuite aux postes de commande, notamment dans les institutions qu’ils jugent les plus ‘pourries’, c’est-à-dire le Vatican, les séminaires et les centres de formation religieuse.  Par ces infiltrations savamment orchestrées, ils instillent dans les esprits un corps d’idées jailli d’une doctrine sans Dieu, essentiellement luciférienne.  « Tout ce que notre mémoire ancestrale a accumulé de religiosité, lit-on en juillet 1975 dans la revue maçonnique Humanisme, (…) doit être exorcisé (…) afin (que le maçon puisse) devenir apte à assumer le rôle de bâtisseur de son propre destin sans intervention divine superflue. »  C’est donc en étant « franc de Dieu » que le maçon se construit lui-même (franc-maçon) et rebâtit avec ses frères tout l’édifice social. 
  
Le nom de Lucifer vient d’un mot latin désignant la planète Vénus.  Il y a vingt siècles, l’astronomie et l’astrologie étaient une seule et même science et ceux qui la pratiquaient comptaient trois vénérables rois, qui n’étaient autres que les célèbres Rois Mages. Il est intéressant de souligner qu’en retraçant l’évolution de la constellation de Vénus, la NASA a découvert que celle-ci était devenue, autour de la naissance du Christ, une énorme boule de lumière brillante, et que c’est le faisceau de cette lumière qui aurait guidé les Rois Mages vers l’étable de Bethléhem.  Serait-ce une coïncidence, ou Dieu nous donne-t-Il à croire une vérité (la naissance du Christ) attestée par un phénomène naturel (la lumière de l’étoile)?  Imaginons ces astrologues prosternés devant un enfant né dans le plus grand dénuement et adorant en Lui le grand Sauveur promis... 

On peut se demander logiquement pourquoi les Illuminati, qui se réclament de l’étoile des rois mages (Vénus), n’ont pas suivi comme eux cette lumière éclatante jusqu’à la grotte de la Nativité et reconnu, par son signe, la prophétie donnée sur cette Naissance.  Seraient-ils parmi ceux auxquels le Christ a dit : « Vous savez donc juger l’aspect du ciel et vous ne reconnaissez pas les signes des temps ? »  Autrement dit : vous croyez tout savoir et vous ne savez rien.

Convaincus que toute personne intelligente est désignée par la nature pour gouverner les autres, les Illuminati cultivent dans leur société secrète une approche élitiste qui, non seulement a inspiré le racisme aryen d’Hitler, mais professe que ses adeptes ne reculeront devant rien pour arriver à leur but…  Par ce radicalisme, ils ne se montrent guère meilleurs que ceux dont ils critiquent les agissements à Rome. 

Rome, épicentre de la chrétienté, semble plus que jamais mériter son titre de Ville éternelle, car elle est aussi le cœur d’un empire prestigieux que l’on croyait défunt et qui, comme un phénix, se relève de ses cendres : l’empire romain.  L’histoire nous apprend que la doctrine chrétienne ne s’était pas ancrée immédiatement dans ce grand corps païen et tout semble indiquer qu’aujourd’hui non plus, elle n’a pas encore « pris ».  Pourquoi?  À cause de l’orgueil des dictateurs.  Souvenons-nous que l’empire romain était soumis à un régime totalitaire, comme le fut plus tard l’Allemagne hitlérienne et comme le sera bientôt la république universelle, nouvel empire romain rêvé par les Illuminati.  Parallèlement, sous leurs belles devantures, le communisme, le socialisme, l’impérialisme et la démocractie ne sont que des variantes du grand modèle romain, c’est-à-dire des régimes totalitaires qui s’implantent par le mensonge et le meurtre.  C’est d’ailleurs par ces moyens d’action qu’ils se révèlent les enfants de celui que le Christ a qualifié un jour de menteur et d’assassin. 

Quant à l’histoire réelle, celle que Dieu connaît et qui n’a pas été adaptée aux besoins du régime dominant, elle reste dans l’ombre, soigneusement occultée.  Il ne faut pas qu’on la découvre, parce qu’elle dénonce ses maquilleurs et leur manque total de moralité.  En quoi cela concerne-t-il les croyants d’aujourd’hui?  En cela que les maquilleurs en question, ceux qui ont rendu l’histoire vraiment méconnaissable, sont ces mêmes Illuminati qui instaurent actuellement dans le monde, sans consulter personne, un ordre tout nouveau dont nous deviendrons, malgré nous, les citoyens.  En réalité, ce sera bien plus simple : les croyants qui refuseront de se plier aux lois damnatrices du Nouvel Ordre Mondial n’y entreront pas, car ils resteront à la porte, couchés dans leur sang.  Supprimés, comme l’ont été les Juifs sous le régime nazi, les gêneurs sous la botte communiste et tant d’autres martyrs tombés sous d’autres glaives dans d’autres coins du monde. 

La seule différence, c’est que le nazisme n’était qu’une pâle préfiguration de ce régime de mort qui « expédiera » très vite les esprits réfractaires.  La moralité n’est, certes, pas la vertu première des Illuminati, comme le montrent ces paroles de Weishaupt : « Si le ciel nous refuse son concours, adressons-nous à l’Enfer. »  Arrivisme féroce, pour qui tous les moyens sont bons et qui trouve des échos modernes dans la bouche du secrétaire de l’OTAN, Henri Spaak, qui déclarait un jour :« Donnez-nous l’homme qui nous aidera à atteindre notre but; qu’il soit dieu ou diable, nous le prendrons. Et s’il refuse de collaborer à notre plan, nous le supprimerons. »  Il n’y va pas de main morte! 

Au départ, l’empire romain avait cherché à utiliser l’enseignement du Christ comme un moyen commode d’obtenir la coopération des foules sans avoir à envoyer ses légions mourir pour une victoire incertaine.  Et c’est en travaillant à cette évangélisation hypocrite que les dirigeants d’alors ont été saisis par la puissance et la beauté de l’idée d’une paix non sanglante, d’un empire établi sans haine et sans famine.  Aujourd’hui comme hier, cependant, l’enseignement du Christ est au centre de l’effort de mondialisation; mais cette fois, pour être détruit, brûlé et remplacé par l’ésotérisme gnostique, base du credo des Illuminés.  Peu à peu, sous nos yeux, l’empire romain refait surface pour se réinstaurer sous un nom différent.  Son ambition est la même : avaler le monde, et il ramène de loin, sous des formes nouvelles, son lot de corruption.

Au cours de son histoire moderne, Rome s’est trouvée l’héritière d’un immense trésor volé qui avait été caché par les Templiers, ancêtres des francs-maçons, dans les caves d’une église, comme le montre si bien le film National Treasure sorti en décembre 2004.  Il apparaît maintenant que l’existence de ce trésor ne pouvait être révélée sans entacher l’intégrité de l’Église; c’est pourquoi celle-ci a décidé de garder le silence sur cet immense butin dont elle ne savait que faire et qui, aujourd’hui encore, demeure enfoui dans le sein de la terre.  L’embarras de l’Église ne vient pas de la richesse que représente ce fabuleux trésor, mais plutôt de la honte qui a marqué le passé malhonnête de ceux qui l’ont amassé.  C’est cette réalité que Jean-Paul II, en homme droit et lucide, s’applique à faire connaître pour purifier le temple, en commençant par restituer, il y a quelques mois, une relique à l’Ukraine.  Ce geste a rétabli le dialogue entre les deux églises et ouvert la voie à d’autres restitutions. 

Un si rapide survol ne peut rendre toute l’ampleur d’un problème sans mesures.  Il n’a d’ailleurs pas la prétention d’en présenter même une infime partie, mais seulement de montrer, par quelques coups de pinceau, que les Illuminés de Bavière, qui sortent graduellement de l’ombre sous un jour avantageux, sont en réalité les dangereux porteurs d’une très sombre lumière.

Dans l’Esprit de Dieu.

 

Roger Poisson

Mission du Saint-Suaire


Également connus sous le nom d’Illuminés de Bavière.

Mt 16, 3

 

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