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Le Retour de César

Que peuvent avoir de commun César et l’Internet?

En apparence, rien.  Ce sont deux étrangers aux deux bouts de l’histoire. 

Mais en regardant mieux, on s’aperçoit qu’en ces premières années du XXIe siècle, l’empire romain, qui cherchait jadis à avaler le monde, revient en conquérant.  Le décor et les moyens ont changé; mais c’est le même géant, encore plus affamé, qui poursuit son vieux rêve d’entière domination.  Hier, c’étaient les armes et les crucifiements; aujourd’hui, c’est la ruse et la technologie (les armes par-dessus).  Hier, la loi du glaive; maintenant, les slogans (et le glaive par-dessous).  Avant, on criait : « Guerre! »; aujourd’hui, on crie : « Paix! »  Ces moyens d’action ne se tournent le dos qu’en apparence, car ils travaillent dans le même sens et poursuivent le même but : l’asservissement du monde. 

Si jadis on tuait au grand jour, sans dissimulation; aujourd’hui, on frappe en douce, par derrière, proprement.  Le glaive est devenu aiguille et bistouri (drogue, avortement), mais aussi son et lumière (Rockn’Roll, cinéma).  De l’assassinat ou du meurtre moral, on ne sait lequel bat les meilleurs records!  Jamais la corruption n’a atteint de tels sommets par son étendue et ses nombreux visages.  Corruption organisée, étudiée, subversive, adaptée à tous les âges, pays, credos et classes.  Comme les Grecs devant les murs de Troie, le cerveau qui prépare le retour de l’Empire a changé de tactique.  Délaissant la méthode forte – trop lourde et incertaine -, il adopte depuis quarante ans l’approche « patte-de-velours », feutrée, cachée, prudente, sournoise, aseptisée, d’autant plus efficace que personne ne s’en doute.  C’est le cheval de Troie, la monture de Judas.  Après avoir été bélier, guillotine, marteau et faucille, le voilà maintenant diplomate séducteur, tout en paroles sucrées et en couleurs pastelles.  Le Parfait Trompeur.
Il ne faut pas qu’il perde, cette fois.  Car c’est sa dernière carte et IL TIENT À GAGNER. 

Il a depuis longtemps planifié son affaire, se constituant d’abord une armée bien dressée, testant des stratégies et des armes nouvelles, recueillant des suffrages par ses discours mielleux et plantant les décors qui préparent son entrée.  Puis, décousant l’aigle des bannières de César, il l’a intronisé, rutilant et glorieux, sur le blason flambant de son nouveau César : les États-Unis.  Ce grand aigle à deux têtes, qui avait présidé aux belles conquêtes romaines, supervise maintenant les gloires américaines.  De son regard perçant (celui qui brille au sommet de la pyramide maçonnique), il veille à ce que tout se déroule dans l’ordre.  Pour bien tenir les choses en main, il faut garder un œil sur tous et sur chacun; mais toujours discrètement, bien sûr, c’est-à-dire par caméra, espionnage électronique, écoute téléphonique, et enfin, par la pieuvre; pardon, par l’araignée.

Fascinante araignée! dont la toile transparente, baptisée le Net – le Web, pour les amis - renseigne constamment les agents de César sur les intérêts, relations et transactions de tous.  Il faut en savoir le plus possible, n’est-ce pas, car, comme l’affirmait Weishaupt, fondateur des Illuminati, « on peut tout faire des hommes, quand on sait tirer avantage de leurs penchants dominants. »  « Je les tiens, » disait-il en parlant de ses propres hommes, après leur avoir  « posé rien moins que 1 500 questions sur leur vie, leur éducation, leur corps, leur âme, leur santé, leurs passions, leurs inclinations, leurs connaissances, leurs relations, leurs opinions, leurs logements, leurs habits, leurs parents, leurs amis, leurs ennemis, etc.  »  Mais cela se passait au 18e siècle, où l’on écrivait encore à la plume.  Aujourd’hui, c’est le paradis : sur un petit déclic de l’araignée magique, nos dossiers sont ouverts, tout prêts à être lus. 

Pour ceux qui ont su éviter la gueule de l’araignée, il y a d’autres moyens, dont le plus formidable reste encore à venir.  Ce moyen fabuleux, orgueil de l’informatique, est une puce microscopique – ‘micro-puce’, pour les amis – qui saura tout sur nous, même des choses que nous ne savions pas nous-mêmes ou que nous avons oubliées.  Pièce d’identité universelle, commode et passe-partout, ce grain de riz monté sur pattes nous permettra de payer tout ce qu’il faut payer et de faire encore bien d’autres transactions.  Il saura tout et dira tout sur nous, même l’endroit où nous nous trouvons, ce qui permettra à ceux qui nous recherchent de venir nous cueillir pour nous faire payer le crime le plus affreux : notre foi en Dieu.

Car le Nouvel Ordre honnit la foi des croyants, cette grande adoration qu’ils adressent à leur Dieu et qu’il veut détourner vers son maître sorcier, l’Antéchrist.  C’est la plus lourde facture qu’ils auront à payer s’ils se laissent implanter cette fatale micro-puce.  Oui, parfaitement fatale, parce qu’elle porte en son sein le Chiffre de la Bête, ce maudit 666 qui apparaît maintenant partout autour de nous.  Là-dessus, l’avertissement de Dieu tombe comme une guillotine : accepter la Marque de la Bête (c’est-à-dre se laisser implanter la micro-puce sous la peau de la main ou du front), c’est faire corps avec elle, se ranger de son côté, se mettre sous sa coupe, se laisser dominer par celui qui la porte; en un mot : c’est appartenir à l’Antéchrist CORPS ET ÂME.  Dès lors, LE CROYANT N’APPARTIENT PLUS A DIEU, SON SORT EST DÉCIDÉ ET… C’EST FINI POUR LUI.   

Souvenons-nous que l’Église du Christ est née sous le glaive de César.  C’est là qu’elle a grandi, souffert et triomphé.  Son milieu naturel, c’est la sueur et le sang.  Et c’est dans ce milieu – disons plutôt : par lui – qu’elle a su prospérer.  Mieux : ELLE A FINI PAR AVALER L’EMPIRE.  Cette secte embryonnaire traquée, persécutée, écrasée de partout, a répandu sa foi comme une traînée de poudre.  Plus on la croyait morte, enterrée et dissoute; plus elle ressucitait, glorieuse et pleine de sève.  Aujourd’hui, l’empire du Grand César fait un dernier retour, avec d’autres papiers et des moyens d’action mille fois plus redoutables, mais son but est le même : s’approprier la terre. 

Mais n’allons jamais croire que sa folle ambition s’arrête à une conquête uniquement politique.  Il ne se donne pas tant de mal pour un caillou moisi perdu dans l’univers, ni même pour le plaisir de régner sur les hommes.  Derrière les plans serrés qu’il prépare avec soin depuis de si longs siècles, le Jaloux veut saisir le plus précieux diamant, le trésor pour lequel Dieu même s’est fait saigner : les âmes.  Il veut du meilleur, du durable, rien que de l’immortel.  Et toute l’énergie qu’il met à instaurer son ordre, tous ses filets, ses pièges, ses glissoires, ses hameçons, cet appareil de mort si bien organisé, n’ont qu’un objectif : arracher les âmes à Dieu.  Les voler comme on vole un enfant à sa mère.  Pour Lui crever le cœur.  Par haine pure.  Par pure haine.  
Tel est l’enjeu final de la dernière grande guerre.

Il est littéralement VITAL de saisir le vrai sens de notre histoire présente.  Si incroyable soit-elle, cette histoire est réelle, et c’est dans le réel que les croyants combattent.  Ignorer ou mal interpréter ce que cache, sur son revers, l’effigie de César – cette pièce que Jésus a utilisée pour montrer la part de l’empereur et celle de Dieu –; ne pas savoir ou ne pas vouloir savoir peut être rien de moins que FATAL.  Car une mauvaise lecture des événements, soit une lecture partielle dépouillée de sa dimension surnaturelle, peut être si lourde de conséquences qu’on risque de passer notre éternité à la regretter.

Que l’Esprit de Dieu nous guide et nous éclaire.

 

Roger Poisson avec l’Esprit

Le secret des Francs-maçons, Jacques Ploncard d’Assac, p. 109

 

 

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